Le Théâtre national de la Grèce du Nord et le Centre culturel « Monde hellénique » présentent également à Athènes « Madame Sousou » de Dimitris Psathas, après l'immense succès qu'il a obtenu à Thessalonique! De la 25 En avril, la comédie inégalée de Dimitris Psathas est mise en scène au "THÉÂTRE" du Centre Culturel "Monde Hellénique", réalisé par Giorgos Armenis, avec Fotini Baxevanis dans le rôle principal et Kostas Santas dans le rôle de Panagiotakis.
C'est le seul texte théâtral anecdotique de Psathas., où il a été écrit 1942 et a été présenté pour la première fois par Mme Katerina – Katerina Andreadis – (Susu) et Emilios Veakis (Panagiotakis), avec Spyros Mousouris dans le rôle de Kantakouzenos, marquant un triomphe sans précédent au sein de l’occupation italo-allemande.
Le rôle de Susous au théâtre a également été interprété par Mary Aroni (1946), Anna Panagiotopoulou (1998), Marika Nezer au cinéma (1948), Géorgie Vasiliadou à la radio (1950) et Anna Paitazi à la télé (1972) et Anna Panagiotopoulou (1983). Sauf Emilios Veakis, des acteurs tout aussi géniaux ont joué le rôle de Panagiotakis: Costas Rautopoulos (1946), Vassilis Logothétidis (1948), Iakovos Psarras (1972), Thanasis Papageorgiou (1982) et Stavros Paravas (1998).
Dimitris Psathas a présenté pour la première fois "Madame Sousou" comme un euthymogramme dans la continuité des colonnes de l'hebdomadaire d'avant-guerre "Thesavros". (1939-1941) intitulé "Vie et état de Madame Soussos" avec un énorme succès, plus tard, elle fit une compilation de ses aventures indépendantes et la publia dans un livre (1941), puis il a écrit la pièce (1942), le film a suivi (1948) qui n'est pas conservé de nos jours, tandis qu'au début des années 1950 "Madame Soussou" était présentée à la radio par Georgia Vasiliadou. Fin, elle a été suivie par la série télévisée, toujours scénarisée par l'auteur lui-même (1972 et 1986), le tout avec un énorme succès.
CAS
Vouthoulas et Kolonaki. Le néo-enrichissement et l’atterrissage soudain de la réalité grecque « nouvellement appauvrie ». "Décadance" et folies des grandeurs et bons moments. Mais aussi les fautes d'impression des "sousouds" que l'on croise autour de nous. Tout ça, sous la plume de Dimitris Psathas, dans une comédie extrêmement pertinente et toujours aussi pertinente.
NOTE DU DIRECTEUR
Il faisait beau. Thessalonique était heureuse, plein de lumière, et comme une petite fille en bas blancs et chaussures en cuir verni noir, il a laissé l'ordinateur portable et a joué au nul, corde à sauter, autour de tout le monde et vers lui, à l'anneau. Quelle beauté... Quelle gentillesse, quelle honte et quelle fierté, quelle innocence enfantine.
J'allais rencontrer Sotiris, mon ami, le directeur du Théâtre d'État de la Grèce du Nord. Il a bu son café avec notre bien-aimé Ersi Drini dans "Roméo". Je me suis assis avec eux, après bien sur les trois baisers croisés de Sotiris et les câlins fous de mon Ersis.
– Bien, Georges, tu feras de moi une œuvre de Psathas;
– Lequel de tous, J'ai demandé.
– Madame Soussou.
– Oh non, Non, je n'aime pas ça.
– Vous l'avez lu;
– Non.
– Ε, lis-le et à plus tard.
Et être au bureau du directeur le lendemain, parlons de Madame Soussou. Pour les Sousoudes d'aujourd'hui, pour les nouveaux riches qui font la promotion de leur ego, rabaisser les autres, se croyant d'une classe supérieure, méprisant le,ce qui ne vient pas d'elle.
Quelle absurdité, quel cinglé, refuser ton cours, ton origine folklorique, les mœurs et coutumes de ton peuple, quelle immense bêtise... Dépenser pour du pouvoir temporaire, fausses positions saupoudrées de poussière d'or et comme des singes maquillés bondissant et culbutant sur les tapis persans des salons, jouer avec les valeurs morales, notre histoire et notre culture. Quelque part ici, j'ai dit oui.
Oui, Je mettrai en ligne l'œuvre de notre grand comédien Dimitris Psathas et ce parce que son talent a senti le danger du grec moderne, son penchant pour ce qu'on appelle, au snob, à une époque où le pays sortait d'une guerre fasciste et d'une guerre civile, depuis l'arrivée des Américains avec le Plan Marshall et l'UNRA, qui a rempli la province de salauds, lait en poudre et beurre de cacahuète salé.
J'en ai dit beaucoup, mais je ne te cache pas que le soi-disant m'étouffe, au fait et notre kipasia.
Regardons la petite fille aux bas blancs, les chaussures en cuir verni, jouer sans soucis, inondé de lumière et inclinons-nous, jurer de protéger la belle image.
Merci, tout d'abord, le Directeur et le Conseil d'Administration de KTHBE, l'assistante réalisatrice Angeliki Kitrini, la chorégraphe Alexandra Tsotanidou, mes collègues acteurs, les techniciens et ceux qui ont travaillé pour cette mise en ligne. Surtout, Mme Fotini Baxevanis, Costa Santa, Vassilis Evtaxopoulos, Dimitris Siakaras et Marianna Papasavva.
Clôture, Je tiens à dire un grand merci à notre scénographe Yiannis Metzikofs et bien sûr au grand musicien de notre pays George Christianakis.
Amusez-vous.
Avec amour
Georges Arménis
source : culturenow.gr