Un voyage théâtral dans le passé, de son Hollywood 1936, dans le petit village d'Europe de l'Est du début du 20e siècle, aux premiers pas de l'image en mouvement et à l'explosion des merveilles technologiques, est la nouvelle œuvre de Nicholas Wright réalisée par Nicholas Heitner, qui transforme la scène du théâtre en écran de cinéma.
Le motif du spectacle "The Travelling Light" (Voyager léger), qui sera présenté à la salle de concert d'Athènes (Salle Alexandra Trianti) jeudi 16 Février (à 21 heures) dans une émission enregistrée du National Theatre d'Angleterre.
Le projet combine l'idée d'immigration et de cinéma, le parcours de la tradition folklorique juive d'Europe jusqu'au cinéma américain et s'inspire du fait que de nombreux réalisateurs hollywoodiens étaient des immigrants juifs d'Europe de l'Est. Dans les rôles principaux, le public athénien aura l'occasion d'apprécier l'acteur de théâtre multi-primé ‘Antoine Monsieur, et Paul Jason.
Deux temps et deux lieux sont l'espace-temps de l'action: Au début on est dans son Hollywood 1936 en compagnie de Maurice Montgomery, un réalisateur à succès, qui à 60 de, "visite" les débuts de sa carrière dans un petit village d'Europe de l'Est au début du XXe siècle.
La direction magistrale du directeur du National Theatre of England, Nicolas Heitner, avec le décor de Bob Crowley, évoquant Chagall et Un violon sur le toit, ils créent le paysage idéal pour les vidéos et projections de John Discoll, avec qui nous voyageons depuis les premiers films, avec les villageois barbus, dans les mélodrames du cinéma muet. Une grande partie de "Travelling Light" est jouée à l'écran, derrière les acteurs, une allusion à la dette du théâtre d'aujourd'hui envers le cinéma.
Il s'agit de la quatrième diffusion du National Theatre of England- d'après "Serviteur de Deux Maîtres", "Cuisine" et "Collaborateurs"- qui "accueille" la Salle de Concert cette année, en collaboration avec l'Ambassade britannique et le British Council.
