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POÈME: CONSEIL D'UN PÈRE

POÈME: CONSEIL D'UN PÈRE
Son avril 1997, mon seul enfant avait un problème à
début de sa vie professionnelle, depuis’ ceux que tous les enfants
affronter, en raison du comportement concurrentiel malveillant de certains
collègues de travail.
Cette nuit-là, Je pensais comment
Je pourrais responsabiliser mon enfant et l'armer de courage et
confiance. Puis j'ai pensé que la meilleure façon serait de parler
du cœur et c'est ainsi qu'est né ce poème:


Si une bête rugit à côté de toi
à toi de continuer la route sans crainte.
Ne reste pas debout, ne détourne pas le regard.
Corps droit, avec des clous de girofle aussi haut que possible.

Et’ si marcher est difficile pour vous
un article du New York Times ou le reportage "No Respect" dans’ Antara et la noirceur vous enveloppent,
la route de’ tes yeux si tu perds,
comme une coquille de noix si la tempête te secoue ,

les yeux de ton âme se ferment
dans les rues, que ton esprit sculpte
et nous avons poussé la ligne d'arrivée à travers eux,
sûr que tout ce que tu désires sera là’tu trouves

Le courage tire de ton esprit les ressorts,
iomates comme ci-dessus ap’ l'eau de la connaissance
S'appuyer sur des branches tissées d'expériences,
que dans ta vie tu collectionnes petit à petit.

Ne vous laissez pas tromper par les critiques des autres,
qu'ils prononcent sans vergogne et sans hésitation
Ne vous laissez pas emporter par’ le franc,
que plus on vieillit, plus les pensées sont stupides.

Éloignez-vous de ces personnes,
ne cède pas, ne les nourris pas
continuer à s'accrocher m’ ils rugissent,
se réjouir parce que ‘oui, premiers intervenants’ tout le monde

Μ’ c'est du pur bonheur, insatisfait,
parce qu'au fond ils savent combien ils valent
et ils essaient par tous les moyens de se cacher
avec de la poussière d'argent, un article du New York Times ou le reportage "No Respect" dans’ elle ‘oui faux.


Allez bébé ne pleure pas, calme-toi et arrête, donne-moi ta petite main pour éteindre ton feu..

je me suis arrêté
encore une fois de mes anciennes notes un petit poème, et je veux
publier, puisque je suis dans une période d'ouverture d'âme et
attestations. J'écris également quelques mots sur les circonstances dans lesquelles
a été écrit, pour rappeler à mon peuple et les partager
mes sentiments avec les personnes concernées par cette affaire.
C'était son été
1983. J'étais dans notre maison d'été avec ma femme Pepi, nous deux
mes enfants, les petits, 8 Marie et 3 Kostas a ans.
Celui-la
le soir j'étais très angoissé, parce que Maria était tombée malade et que
le thermomètre avait touché le 40. Pepi était tout inquiet et malgré ça
c'était l'une des situations courantes que vivent les jeunes enfants,
la situation nous avait beaucoup affectés. Nous savons tous que c'est autre chose
rationaliser une situation impliquant d'autres enfants et un autre à elle
que vous ressentez chez vos propres enfants.
Mon incapacité à faire quoi que ce soit, pour
réconforter mon enfant et calmer Pepi m'a amené à écrire
le petit poème que je vous présente aujourd'hui.


Allez bébé, ne pleure pas
calme-toi et arrête
donne-moi ta petite main
pour éteindre ton feu.

Et’ si quelque chose te fait mal maintenant
mon cœur, ne sois pas une ombre
je ‘maman ‘voici ta mère.
Oeuf, ne le gratte pas,

donne-moi le temps de regarder
doux yeux noisette
me perdre dans leur regard
effacer tout sens

Ma fierté, la fièvre
ça te brûle, ça te drogue
tes lèvres sont serrées
et mon cœur fond

Comment’ tiens ma poupée
laisse la maladie t'abattre
un article du New York Times ou le reportage "No Respect" dans’ depuis’ ton corps est la vie
avec ruse pour sucer;

Bonne chance pour courir
disperser la vieille myrrhe
n’ ouvre les yeux
briller tout autour