Jacques Audiard: Dans la crise, l'instinct prévaut

Le réalisateur français du film "Body to Body", d'une histoire d'amour en temps de crise, il parle de ses contradictions et du nombre d'or entre qualité et commercialisme

"Ne me traite pas d'artiste!» crie Jacques Audiard. "C'est un mot très difficile et je n'arrive pas à le définir. Pour’ c'est pourquoi je préfère le terme « créatif », mot plus tangible et spécifique. Le créateur construit quelque chose, que fait exactement l’artiste ?;». L'écrivain Craig Ferguson et moi sommes assis dans une chambre de l'hôtel Carlton à Cannes quelques jours après la première mondiale du dernier film d'Audiard, Body to Body, en mai dernier.. Là, la merveilleuse Marion Cotillard incarne une dresseuse de baleines qui perd ses jambes après un accident mais retrouve l'envie de vivre après avoir rencontré un boxeur solitaire. (Matias Senerts), qui circule sur la Côte d'Azur avec son fils mineur.
Bien que le terme « artiste » n'aime pas Odyar, "Body to Body" est un film artistique. Je lui fais remarquer que lors de la conférence de presse de la veille, il avait évoqué le cinéma en utilisant l'expression "forme d'art".. "Tu as raison", répond-il immédiatement. "Que dois-je faire?, je suis plein de contradictions! Mais quand je les entends me traiter de poète… que puis-je dire; je ne suis pas un poète. Rimbaud et Verlaine étaient poètes, moi pas".
Pour "Body to Body", Odyar et Ferguson ont utilisé de nombreuses idées éparses tirées du recueil de nouvelles de ce dernier.. "J'avais envie de raconter une histoire d'amour en situation de crise", raconte Jacques Audiard, dont le film précédent, "Le Prophète", j'ai beaucoup aimé en Grèce. "Crise à tous les niveaux, pas seulement économique. Les gens qui mangent dans les poubelles, les gens qui ont perdu leurs jambes, des enfants qui grandissent sans famille. Dans le roman « Ils tuent les chevaux quand ils vieillissent » de Horace McCoy, faisant référence à la période de sa grande crise ’29, les gens devaient danser jusqu'à la mort pour survivre. Aujourd'hui, ils vont devoir se battre jusqu'au bout sur la route. Mais ils tuent toujours les chevaux quand ils vieillissent, ce n'est pas le cas; En cas de crise, la seule arme de l'homme est sa force physique. En cas de crise, l'instinct prévaut à nouveau".
Pour Jacques Audiard, le cinéma est un art très démocratique mais reste néanmoins une industrie. Un critique de cinéma qu'il tient en haute estime lui a dit un jour qu'il y avait deux portes par lesquelles on peut franchir pour entrer dans le monde du cinéma.: un grand et pop et un petit, meilleure qualité. "L'idéal est d'entrer un peu des deux. Il faut penser au public quand on écrit, pas seulement toi-même.  Pour moi, fer’ ils ont dit, Quand tu décides de terminer un film tragique par une tragédie, tu souffres d'un manque d'imagination".

Quand & où:
Le film "Body to Body" est projeté dans les salles de 29 Novembre distribué par Seven Films.

source : tovima.gr

L'"histoire des courses" de Garelli est à vendre

Dans les motos rares de GP "marteau", parmi eux les champions Lazzarini, Nuvolari

Près de deux douzaines de motos Grand Prix Garelli ils se réunissent tous lors d'une vente aux enchères à Paris. Ils sont la propriété d'un seul et unique collectionneur et étaient jusqu'à présent conservés dans un endroit privé.… chapelle, apparemment comme des objets « sacrés » qu'ils sont!

Parmi eux, il y a quelques modèles d'avant-guerre, mais aussi plusieurs de sa décennie ’80, quand Garelli était au zénith de son succès en course. En d’autres termes, l’histoire des courses de Garelli est à vendre.

L'une des pièces de collection les plus importantes, c'est un Garelli 50 de cube 1963 qui détenait le record du monde de vitesse et est estimé par 48 comme 60.000 euro. Egalement le racing 50 d'Eugenio Lazzarini (1983) avec lequel Garelli a remporté le titre de constructeur cette année-là (estimé par 12-18.000 euro).

Fin, une réplique du bicylindre à deux temps GP125 qui, dans sa décennie ’80 a remporté six titres de cavaliers et 4 Fabricants (estimé par 6 – 10.000 euro).

Deux vélos de course non Garelli font partie de la même collection.: La Honda RC30 de Fred Merkel que le champion du monde américain SBK a pilotée cette saison 1989-90 (estimé à 17.000 – 30.000 euro) et la Yamaha TZ250W pilotée par le pilote français Jean-François Baldé lors de sa dernière année en Grand Prix, le 1989 (estimé à 3.000 – 3.500 euro).

La vente aux enchères est menée par Bonhams au Grand Palais à Paris, à 6 Février 2013.

source : newsbeast.gr

Jacques Audiard: Dans la crise, l'instinct prévaut

Le réalisateur français du film "Body to Body", d'une histoire d'amour en temps de crise, il parle de ses contradictions et du nombre d'or entre qualité et commercialisme

"Ne me traite pas d'artiste!» crie Jacques Audiard. "C'est un mot très difficile et je n'arrive pas à le définir. Pour’ c'est pourquoi je préfère le terme « créatif », mot plus tangible et spécifique. Le créateur construit quelque chose, que fait exactement l’artiste ?;». L'écrivain Craig Ferguson et moi sommes assis dans une chambre de l'hôtel Carlton à Cannes quelques jours après la première mondiale du dernier film d'Audiard, Body to Body, en mai dernier.. Là, la merveilleuse Marion Cotillard incarne une dresseuse de baleines qui perd ses jambes après un accident mais retrouve l'envie de vivre après avoir rencontré un boxeur solitaire. (Matias Senerts), qui circule sur la Côte d'Azur avec son fils mineur.
Bien que le terme « artiste » n'aime pas Odyar, "Body to Body" est un film artistique. Je lui fais remarquer que lors de la conférence de presse de la veille, il avait évoqué le cinéma en utilisant l'expression "forme d'art".. "Tu as raison", répond-il immédiatement. "Que dois-je faire?, je suis plein de contradictions! Mais quand je les entends me traiter de poète… que puis-je dire; je ne suis pas un poète. Rimbaud et Verlaine étaient poètes, moi pas".
Pour "Body to Body", Odyar et Ferguson ont utilisé de nombreuses idées éparses tirées du recueil de nouvelles de ce dernier.. "J'avais envie de raconter une histoire d'amour en situation de crise", raconte Jacques Audiard, dont le film précédent, "Le Prophète", j'ai beaucoup aimé en Grèce. "Crise à tous les niveaux, pas seulement économique. Les gens qui mangent dans les poubelles, les gens qui ont perdu leurs jambes, des enfants qui grandissent sans famille. Dans le roman « Ils tuent les chevaux quand ils vieillissent » de Horace McCoy, faisant référence à la période de sa grande crise ’29, les gens devaient danser jusqu'à la mort pour survivre. Aujourd'hui, ils vont devoir se battre jusqu'au bout sur la route. Mais ils tuent toujours les chevaux quand ils vieillissent, ce n'est pas le cas; En cas de crise, la seule arme de l'homme est sa force physique. En cas de crise, l'instinct prévaut à nouveau".
Pour Jacques Audiard, le cinéma est un art très démocratique mais reste néanmoins une industrie. Un critique de cinéma qu'il tient en haute estime lui a dit un jour qu'il y avait deux portes par lesquelles on peut franchir pour entrer dans le monde du cinéma.: un grand et pop et un petit, meilleure qualité. "L'idéal est d'entrer un peu des deux. Il faut penser au public quand on écrit, pas seulement toi-même.  Pour moi, fer’ ils ont dit, Quand tu décides de terminer un film tragique par une tragédie, tu souffres d'un manque d'imagination".

Quand & où:
Le film "Body to Body" est projeté dans les salles de 29 Novembre distribué par Seven Films.

source : tovima.gr